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21 janvier 2026

Alors que l'incertitude plane toujours sur l'avenir de la saison hivernale au Massif de Petite-Rivière-Saint-François, la députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, refuse de céder au pessimisme.

Malgré l’annonce de fermeture du 20 janvier dernier, l’adjointe parlementaire du ministre des Finances et députée caquiste de Charlevoix–Côte-de-Beaupré mise sur la reprise des négociations pour sauver la saison.

« On n’a pas le choix d’avoir de l’espoir », a martelé Mme Bourassa, qualifiant la fermeture annoncée d’« impensable » tant sur le plan économique que pour la réputation de la région. Elle a d’ailleurs souligné le sacrifice des travailleurs, notant avec émotion que dans certains cas, les deux parents d’une même famille se retrouvent sans emploi.

Un appel à la flexibilité

La députée a profité de son intervention pour lancer un appel direct aux deux parties impliquées dans le litige. Elle les exhorte à « mettre de l’eau dans leur vin » et à retourner à la table de discussion. La nouvelle d’une séance de négociation supplémentaire a d’ailleurs été accueillie comme un signal positif par l’élue.

« Il y a peut-être encore moyen de s’entendre au moment où on se parle », a-t-elle ajouté avec optimisme.

Pas d’aide financière à court terme

Interrogée sur l’éventualité d’un mécanisme gouvernemental pour soutenir l’industrie touristique locale — incluant les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration qui expriment des craintes — Kariane Bourassa a précisé que le gouvernement n’en était pas encore là.

L’objectif demeure le règlement du conflit de travail plutôt qu’une compensation financière. Pour la députée, les conditions météorologiques actuelles sont « parfaites » pour faire prospérer la région, et seul un conflit de travail bloque actuellement la machine touristique.

Elle conclut en réitérant qu’une entente entre les parties éviterait une intervention gouvernementale et permettrait de sauver ce qui reste de la saison hivernale.

Kariane Bourassa.

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Appui à Bernard Drainville

Parallèlement aux enjeux locaux, Mme Bourassa a profité de ses réseaux sociaux pour clarifier sa position dans la course à la chefferie de la Coalition Avenir Québec (CAQ). La députée a officiellement annoncé qu’elle appuyait son collègue Bernard Drainville.

Selon elle, l’actuel ministre de l’Éducation possède l’expérience et la poigne nécessaires pour succéder à François Legault et maintenir l’unité du parti.

Le message :

«  » »Pourquoi j’appuie Bernard Drainville

Peu de gens le savent, mais ce sont d’abord les idées de l’ADQ qui m’ont séduite lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la politique.
Très tôt, j’ai cru à l’idée d’un État qui devait faire mieux, pas toujours plus.
Un État efficace, rigoureux, recentré sur ses missions essentielles.
Un État qui respecte les payeurs de taxes et qui comprend que chaque dollar public doit être utilisé avec responsabilité.
Étant la plus jeune femme du caucus de la Coalition Avenir Québec, je ressens aussi une responsabilité particulière envers l’avenir de mon parti.
Je crois foncièrement à l’idée d’une troisième voie.
Une voie pragmatique, ancrée dans la réalité, qui mise à la fois sur la responsabilité individuelle et l’intérêt collectif.
Une droite moderne et pragmatique.
Une droite qui parle de liberté économique et d’efficacité de l’État.
Mais aussi de transparence syndicale, de laïcité et d’intégrité.
Des valeurs claires.
Pour moi, la personne qui incarne le mieux cette vision est Bernard Drainville.
Bernard est une personne vraie et intègre.
Parfois émotive, oui, mais surtout profondément investie.
Investie dans ses dossiers, dans ses projets et dans le Québec qu’il veut faire avancer
(je l’ai vu se dévouer corps et âme pour sauver une école dans un de mes villages).
C’est aussi quelqu’un qui vit en région.
Qui comprend la réalité des petites municipalités, des familles et du vrai monde.
Quelqu’un qui croit sincèrement à l’efficacité de l’État et qui l’a clairement démontré par ses actions depuis qu’il est au ministère de l’Environnement.
C’est un homme franc, qui n’a pas la langue de bois.
Un homme rassembleur, à l’écoute.
Et je crois sincèrement que c’est ce dont les Québécois ont besoin.
Pour toutes ces raisons, j’ai choisi de prendre position aujourd’hui dans la course à la chefferie.
Je veux voir ma famille politique continuer de progresser vers une droite moderne. » » »

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La députée caquiste de Charlevoix–Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa. Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

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