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30 avril 2026
BULLETINS D’INFORMATION POLICIÈRE.
Le 21 avril dernier, lors d’une opération cinémomètre, les agents du poste MRC de Charlevoix ont capté un véhicule à 141 km/h dans une zone où la limite maximale est de 90 km/h, sur le boulevard Monseigneur-de-Laval à Baie-Saint-Paul. L’homme, originaire de l’endroit, s’est vu remettre un constat de 872 $ ainsi que 10 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu pour une période de 7 jours.
Le 23 avril vers 20h00, les agents du poste MRC de Charlevoix-Est ont intercepté un véhicule circulant à 199 km/h dans une zone où la limite de vitesse maximale est de 90 km/h sur le boulevard Malcolm-Fraser à La Malbaie. Le conducteur, un homme de 38 ans originaire de l’endroit, était seul à bord du véhicule. Il a reçu un constat de 1 993 $ ainsi que 24 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu sur le champ pour 7 jours et son véhicule a été remisé.
Le 23 avril vers 13h30, les agents du poste de la MRC de Charlevoix ont procédé à l’arrestation d’un homme originaire de Baie-Saint-Paul, relativement à des événements de rage au volant et de conduite avec les capacités affaiblies par la drogue, suite à un appel d’un citoyen. Le suspect a été localisé sur la route 362 et a été mis en état d’arrestation pour menaces, voies de fait et action indécente. Lors de l’interpellation du quinquagénaire, celui-ci présentait des signes d’intoxication, et une odeur de cannabis était perceptible à l’intérieur de son véhicule. L’homme, originaire de la région de Baie‑Saint‑Paul, a également été arrêté pour conduite d’un véhicule avec les capacités affaiblies par la drogue. Il a été transporté au poste de Baie‑Saint‑Paul, où il s’est soumis à une évaluation par un agent évaluateur en reconnaissance de drogues (AERD). À l’issue de l’évaluation, il a été conclu que l’homme avait conduit un véhicule alors que ses capacités étaient affaiblies par l’absorption de drogues. Le véhicule du contrevenant a été remisé et son permis de conduire a été suspendu pour une période de 90 jours. L’homme a été libéré avec une promesse de comparaître, assortie de conditions à respecter.
Source : Sûreté du Québec.
