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9 septembre 2026
GUERRE TARIFAIRE : DULCE VIVAR VEUT MISER SUR L’ÉCONOMIE LOCALE, LES RÉGIONS ET LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE.
Dans la foulée du point de presse tenu à Boischatel aux côtés des porte-parole de Québec solidaire Ruba Ghazal et Sol Zanetti, hier matin, la candidate solidaire dans Charlevoix–Côte-de-Beaupré, Dulce Vivar, appelle à tirer les leçons de la guerre tarifaire et de l’incertitude économique actuelle pour bâtir une économie plus résiliente, moins dépendante des hydrocarbures et davantage ancrée dans les régions du Québec.
Pour Dulce Vivar, la réponse à l’instabilité économique ne peut pas être de revenir aux mêmes recettes et d’investir davantage dans les énergies fossiles. Le Québec doit plutôt profiter de cette période pour accélérer une transition écologique qui renforce à la fois notre autonomie économique et nos communautés.
« La guerre tarifaire nous montre à quel point notre économie peut être vulnérable aux décisions prises ailleurs. Nous devons utiliser cette période pour faire des choix structurants : soutenir davantage ce qu’on produit ici, réduire notre dépendance aux hydrocarbures et bâtir une économie plus résiliente face aux crises économiques et climatiques », affirme Dulce Vivar.
FAIRE PLUS DE PLACE AUX PRODUITS D’ICI
Pour la candidate, protéger notre économie passe aussi par des gestes très concrets. Les importantes dépenses effectuées chaque année par l’État et ses institutions doivent davantage contribuer à soutenir les entreprises, les producteurs et les emplois du Québec.
« Quand nos écoles, nos hôpitaux et nos institutions publiques s’approvisionnent, nous devons donner toute la place possible aux produits de chez nous. Dans Charlevoix, sur la Côte-de-Beaupré et à l’Île d’Orléans, nous avons des producteurs, des entreprises et un savoir-faire extraordinaires. Utilisons davantage notre pouvoir d’achat collectif pour soutenir cette économie », poursuit-elle.
UNE TRANSITION ÉCOLOGIQUE QUI PROFITE AUX RÉGIONS
Pour Québec solidaire, transition écologique et développement régional doivent aller de pair. Réduire notre dépendance aux hydrocarbures, développer des solutions de mobilité adaptées aux territoires et accompagner la transformation de nos entreprises sont autant de moyens de renforcer notre économie tout en répondant à la crise climatique.
Cette transition doit cependant se construire avec les régions et tenir compte de leurs réalités.
« Pendant des décennies, les gouvernements successifs ont centralisé de nombreuses décisions, laissant trop peu de place aux particularités de nos territoires. Une solution pensée pour un grand centre ne répond pas nécessairement aux réalités de Charlevoix, de la Côte-de-Beaupré ou de l’Île d’Orléans. La transition écologique doit se faire avec les régions, pas à leur place », souligne Dulce Vivar.
UTILISER HYDRO-QUÉBEC COMME LEVIER DANS LE RAPPORT DE FORCE COMMERCIAL
Face aux tarifs imposés par l’administration américaine, Dulce Vivar estime que le Québec ne doit pas se contenter de subir. Il dispose lui aussi de leviers économiques importants pour défendre ses intérêts.
Parmi ceux-ci, Québec solidaire propose d’utiliser les exportations d’électricité d’Hydro-Québec dans le rapport de force commercial avec les États-Unis, notamment en appliquant des contre-tarifs sur l’électricité québécoise exportée vers les marchés américains.
« Notre électricité est une richesse collective et un levier stratégique. Si Donald Trump choisit d’imposer des tarifs qui menacent nos entreprises et nos emplois, le Québec doit être prêt à répondre. Certains marchés américains comptent sur notre électricité : nous devons être capables d’utiliser ce rapport de force pour défendre les travailleuses, les travailleurs et les entreprises d’ici », affirme Dulce Vivar.
Pour la candidate solidaire, cette réponse à la guerre tarifaire doit aller de pair avec une vision à plus long terme : réduire notre vulnérabilité économique, soutenir davantage la production locale, donner plus de pouvoir aux régions et accélérer la transition écologique.
« On ne doit pas seulement chercher à traverser la prochaine crise. On doit en profiter pour bâtir une économie plus forte et plus résiliente, qui répond à nos besoins collectifs et qui nous permet de faire face aux défis climatiques. Nous avons les moyens de faire ces choix au Québec. Il faut maintenant avoir l’ambition de les faire », conclut Dulce Vivar.
Source : Équipe de campagne de Dulce Vivar, Québec solidaire – Charlevoix–Côte-de-Beaupré.
