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27 juillet 2026
Le Festif! conclut sa 17e édition : quatre jours de musique, de découvertes et de connexion humaine.
Après quatre jours de musique, de découvertes et de rencontres aux quatre coins de Baie-Saint-Paul, Le Festif! de Baie-Saint-Paul conclut avec le sentiment d’avoir, une fois de plus, offert bien plus qu’une série de spectacles.
Cette année, près de 53 000 festivalier·ères ont rempli les rue de Baie-Saint-Paul de musique, certes, mais aussi de rencontres, de curiosité, de découvertes et de moments inattendus qui n’appartiennent qu’à celles et ceux qui les ont vécus. Du quai au parvis, des rues aux cours arrière, du pit à sable à la bétonnière et jusque dans les lieux les plus inattendus, les festivalier·ères viennent pour assister aux concerts de leurs artistes préféré·es, mais repartent surtout avec le souvenir d’un détour imprévu, d’un spectacle découvert par hasard, d’un moment partagé avec de parfait·es inconnu·es et parfois simplement suivi le mouvement pour voir où il les mènerait.
Quand la musique devient un point de départ
Si les spectacles demeurent le cœur du festival, c’est tout ce qui gravite autour qui donne au Festif! sa couleur si particulière : « Ce qui me touche le plus, année après année, c’est de voir tout ce qui se crée autour des spectacles. On travaille pendant douze mois pour présenter une programmation, mais dès que le festival commence, on ne contrôle plus vraiment ce qui va marquer les gens. Une chanson entendue au bon moment, un spectacle découvert par hasard, une rencontre avec un·e artiste, une conversation avec un·e citoyen·ne… c’est là que la magie opère. Cette année encore, on a senti une immense envie de se retrouver, de se parler et de vivre quelque chose ensemble. Et je pense que c’est ce qui définit le mieux Le Festif! », souligne Clément Turgeon Thériault, directeur général et artistique du Festif!.
Entre deux spectacles, les festivalier·ères auront assisté à des entrevues et balados enregistrés devant public, découvert des artistes au détour d’une rue, assisté à des prestations de fanfares, croisé des musicien·nes ambulant·es, fait un arrêt gourmand auprès des restaurateurs locaux répartis sur les différents sites.
On pense notamment aux Spectacles Imprévisibles Loto-Québec, avec Marc Déry dans la cour arrière d’un commerce local, à Thierry Larose sur le perron de l’église, à Damien Robitaille à l’intersection d’une rue et à P’tit Belliveau sur le balcon de la maison d’enfance à Clément. On se rappelle aussi de l’Instant ICI Musique, qui a pris vie en plein cœur de la rue St-Jean-Baptiste avec Kinji00 et ses amis. Les Pop-Up Bouffe BBQ Québec, l’expérience 360 de contrebasse du Domaine en Fugue, les performances de busking et plusieurs autres propositions auront rappelé que, au Festif!, l’expérience déborde largement des scènes officielles.
On pense aussi à la Place Desjardins, avec ses trois soirées mémorables avec notamment Lou-Adriane Cassidy et Marjo, FouKi et Loud, puis Vincent Vallières et JF Pauzé. À la Scène Loto-Québec, avec ses moments plus intimes et profondément touchants avec des artistes comme Pierre Lapointe, Laurence Jalbert, Flore Laurentienne, Louis-Jean Cormier, Les Sœurs Boulay et Elliot Maginot.
À la Scène Microbrasserie Charlevoix, fidèle à sa mission de rendre la musique accessible au plus grand nombre avec des spectacles gratuits, dont ceux d’Alphonse Bisaillon, Babe Rainbow, Grand Eugène, Adrian Quesada’s Trio Asesino, Fulu Miziki et La Banda Chuska. Au Pit à sable Electrolight, avec des performances post-apocalyptiques de Dead Obies, Les Goules et Les Louanges. Au Garage du Curé Lepointdevente.com & Exclaim!, avec son énergie complètement débridée, au rythme des prestations de VioleTT Pi, Souls of Mischief, Otoboke Beaver, The Mummies, African Head Charge et Sextile.
À la Scène Chez Mag à la Bétonnière, avec une programmation électronique portée par des DJ venu·es de partout, dont The Halluci Nation, Natascha Polké, Tonic Walter et Félix Cartal. Au Quai Bell, avec ses moments plus suspendus, dont ceux de Mykalle, Büşra Kayıkçı et Marie Céleste.
Cette édition aura également été marquée par le renouvellement de plusieurs scénographies et l’aménagement de nouvelles zones où les festivalier·ères pouvaient prendre une pause, se retrouver, chiller entre deux spectacles ou simplement profiter de l’ambiance.
Autant de moments qui n’auraient pu exister ailleurs que dans le contexte du Festif!, où la proximité entre les artistes, les lieux et le public transforme chaque représentation en expérience unique : « Les spectacles sont importants, évidemment, mais on veut surtout créer les conditions pour que quelque chose arrive. Et cette année encore, quand on voit les sourires, les émotions et la façon dont le public avait envie de se laisser porter, on se dit que tous ces mois de préparation en valent la peine », rajoute Clément.
C’est cette capacité à laisser une place à l’imprévu qui fait la singularité du festival. On peut venir au Festif! avec un horaire bien rempli et repartir avec le souvenir d’un spectacle dont on ignorait l’existence quelques heures plus tôt.
Une ville qui accueille, un territoire qui rassemble
Le Festif! continue de faire rayonner Charlevoix bien au-delà de ses scènes. Ici, le festival ne se déroule pas à côté de la ville : il se tisse directement en harmonie avec. Les restaurateurs, commerçants, partenaires, organismes communautaires, citoyen·nes, employé·es municipaux, services d’urgence, médias, équipes et plus de 520 bénévoles auront, chacun·e à leur façon, contribué à faire de cette 17e édition un événement à échelle humaine.
Dans une ville d’environ 8 000 habitant·es, la capacité d’accueil de Baie-Saint-Paul impose une réflexion constante sur la façon de faire évoluer l’événement tout en préservant son ADN. Cette année encore, des ajustements logistiques ont permis d’accueillir des festivalier·ères supplémentaires, mais l’organisation entend continuer à respecter les limites physiques de la ville. La multiplication des sites, dont certains sont situés à l’extérieur du centre-ville et accessibles par navette, permet notamment de mieux répartir les foules et de faire découvrir de nouveaux secteurs du territoire.
« Un festival de cette ampleur ne peut exister sans une ville qui accepte de l’accueillir et des gens qui ont envie de participer. Les citoyen·nes ouvrent leurs rues, leurs commerces, leurs terrains et parfois leurs maisons à des gens qui viennent de partout. C’est une forme d’hospitalité qui est vraiment unique. On parle souvent de la capacité d’accueil de la ville et c’est vrai que nous avons atteint une limite physique. Mais cette limite fait aussi partie de ce qui rend le Festif! si particulier. On veut continuer à bien accueillir, pas nécessairement à accueillir toujours plus. Pour nous, grandir ne veut pas dire devenir plus gros. Ça veut dire développer de nouveaux projets, rejoindre de nouveaux publics, créer de nouvelles expériences et continuer à faire vivre la musique ailleurs et autrement », explique Clément.
Le Festif! veut vous entendre
Parce que chaque édition est une occasion d’apprendre et de s’améliorer, Le Festif! invite les festivalier·ères à remplir son sondage de satisfaction. Les commentaires, impressions et suggestions recueillis serviront directement à orienter les réflexions de l’équipe en vue de la prochaine édition.
Source : Greg Kitzler
LA SHED | RELATIONS DE PRESSE
