Arts et spectacles
24 juillet 2026
Le Festif! : départ canon pour la journée de jeudi.
La journée de jeudi a offert une programmation riche et variée à travers la ville. Média Photo Charlevoix a sillonné les différents sites pour immortaliser l’ambiance de ce coup d’envoi.
Un début de journée aux accents intimes et imprévisibles
La journée s’est amorcée par un moment de pure magie avec le tout premier spectacle imprévisible du Festif! : Marc Déry s’est exécuté dans la cour arrière du 86, rue Saint-Jean-Baptiste, accompagné de Patricia Deslauriers à la contrebasse.
Au parc de la Virevolte, Pierre Lapointe a lui aussi offert un moment privilégié aux festivaliers, tandis qu’à la Place Desjardins, l’autrice-compositrice-interprète Lysandre charmait le public.
La formation Metalord originaire de Charlevoix a fait résonner, de son côté, du heavy-thrash metal lourd et pesant au cœur de Baie-Saint-Paul, en se produisant sur la scène de la Microbrasserie Charlevoix.
Ensuite, du haut de ses 72 ans, la chanteuse Marjo a livré une performance hautement énergétique, enchaînant ses plus grands succès devant une foule conquise à la Place Desjardins.
La foule a également eu droit à une prestation pour le moins déjantée du groupe Slash need dans l’escalier du bâtiment adjacent à la scène de la Place Desjardins. Éclairée par des néons bleutés, le duo a livré un numéro éclaté en exploitant la structure des lieux sur plusieurs étages. Lou-Adriane Cassidy a ensuite enchaîné sur la scène principale comme tête d’affiche.
Par la suite, le groupe Vulgaires Machins a enflammé la scène Hydro-Québec lors d’un concert d’une grande intensité, présenté devant un site plein à craquer.
Rythmes dansants et fins de soirée survoltées
En fin de soirée, la musique s’est déplacée vers des lieux atypiques :
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La Bétonnière : dès 21 h 30, le collectif The Halluci Nation a fait danser la foule grâce à ses rythmes survoltés.
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Le Salon de quilles Charlevoix : dans le cadre des prestations gratuites, le groupe Klaus a fait salle comble devant les allées lors d’un événement fort achalandé.
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Le Garage du curé : pour clore la nuit, le groupe punk japonais Otoboke Beaver a littéralement fait dérailler l’endroit avec une prestation du genre intense et saccadée.
Cette première journée donne le ton à un festival qui s’annonce, une fois de plus, rassembleur et haut en couleur.
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