1 image vaut 1000 mots
Recherche

Actualités

29 juillet 2026

Négociations à l’usine Domtar de Clermont : les employées de bureau réclament la pleine rétroactivité salariale.

Les négociations stagnent à l’usine Domtar de Clermont, où les cinq employées du secteur bureau sont sans convention collective depuis le 30 avril 2024, soit depuis plus de deux ans. C’est lors d’un point de presse tenu ce midi près de l’usine, au 63 rue Donohue à Clermont, que le syndicat a dénoncé le refus de l’employeur de leur accorder la pleine rétroactivité salariale pour l’ensemble de la période écoulée, alors que cette reconnaissance a été accordée aux travailleurs de l’usine.

Malgré plus de deux ans d’attente et l’absence d’augmentation depuis plus de trois ans, la direction refuse de calculer le rattrapage salarial sur toute la durée des négociations. La partie syndicale soulève des questions quant à cette différence de traitement envers une unité composée exclusivement de femmes.

Interrogée à savoir si cette situation s’apparente à du sexisme, la présidente syndicale nuance, tout en soulignant le traitement différencié réservé à leur unité composée exclusivement de femmes :

« On peut se poser la question. Je ne sais pas si c’est exactement pour ça, mais on peut se poser la question : pourquoi notre petit groupe de cinq femmes n’a pas réussi à avoir la même chose que le syndicat de l’usine et les autres syndicats de la compagnie ? » — Karenne Tremblay, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs du papier de Clermont – secteur bureau (CSN).

« Nous avons fait notre part. Nous avons retiré des demandes importantes afin de favoriser un règlement. Malgré cette ouverture, l’employeur refuse toujours de nous traiter avec la même considération que nos collègues. Nous ne demandons pas un privilège. Nous demandons simplement le même respect et les mêmes conditions que les autres travailleuses et travailleurs de Domtar », déclare Karenne Tremblay, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs du papier de Clermont – secteur bureau (CSN).

Des concessions pour débloquer l’impasse

Afin d’en arriver à un règlement, le syndicat indique avoir assoupli ses exigences en renonçant à certaines demandes relatives à l’aménagement du temps de travail. Malgré ces concessions, l’employeur maintient sa fermeté quant au paiement de la rétroactivité.

Soutenues par le syndicat de l’usine et les instances de la CSN (Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches et Fédération de l’industrie manufacturière), les représentantes syndicales réitèrent leur souhait de conclure une entente rapidement, à condition que l’employeur reconnaisse la totalité des années d’attente.

Karenne Tremblay, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs du papier de Clermont – secteur bureau (CSN).

 

 

Retour aux actualités

1/8

L’usine Domtar de Clermont. Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

2/8

Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

3/8

Karenne Tremblay, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs du papier de Clermont – secteur bureau (CSN). Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

4/8

Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

5/8

Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

6/8

Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

7/8

Mélanie Pelletier, vice-présidente à la condition féminine au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN. Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

8/8

L’usine Domtar de Clermont. Photo : Jean-François Desgagnés/MPC

* indique "obligatoire"

Intuit Mailchimp

(0)