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31 août 2026
Vision d’Espoir lance sa première campagne « Tatoués d’espoir ».
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation aux surdoses le 31 août, l’organisme Vision d’Espoir, situé à Baie-Saint-Paul, a lancé la toute première édition de sa campagne « Tatoués d’espoir ». Cette initiative vise à sensibiliser la population à la lutte contre les dépendances, à soutenir les personnes touchées de près ou de loin et à offrir un symbole de résilience.
Pour ce premier volet, un motif standardisé représentant un phare a été retenu. Le phare incarne ici la lumière dans l’obscurité et le soutien à travers les épreuves liées à la dépendance. La réalisation des tatouages a été confiée à l’artiste Sandra Tremblay, du Studio San T Tatouage de Clermont, qui offre gracieusement son temps et son talent créatif pour concevoir et adapter le visuel. Les frais demandés aux participants couvrent uniquement le coût du matériel, sans bénéfice financier pour le studio ou l’organisme.
Le coup d’envoi s’est concrétisé avec l’engagement de Renée Sanschagrin, première participante à se faire graver ce symbole. Pour marquer sa démarche, elle a choisi d’y intégrer un point-virgule, le logo du centre de prévention du suicide de la région. Il s’agissait d’ailleurs d’un tout premier tatouage pour Mme Sanschagrin. En parallèle, des bracelets symboliques en caoutchouc aux couleurs de la cause sont également distribués afin de permettre à chacun d’exprimer sa solidarité.
Une démarche axée sur l’accompagnement et la prévention
Pour les représentantes de Vision d’Espoir, cette initiative constitue un moyen d’ouvrir le dialogue et de briser l’isolement.
« C’est la journée internationale de sensibilisation aux surdoses. La campagne « Tatoués d’espoir » vise à transmettre le message de garder espoir dans les moments difficiles. Le phare est le symbole choisi pour trouver la lumière au travers des moments plus sombres de nos vies. C’est pour la dépendance et tout ce qui est en lien avec ça, qu’on soit touché de près ou de loin. »
— Stéphanie Lachance, intervenante en dépendance (volet réduction des méfaits)
De son côté, la direction rappelle la continuité de l’aide offerte sur le territoire :
« Il faut retenir l’essence dans tout ça : c’est de garder espoir. Pour toute personne qui a besoin d’aide, il faut se rappeler qu’on est là. Même si c’est long, s’il y a des rechutes, c’est possible de se faire aider et de réussir. Ça peut prendre des années, mais ce n’est pas grave : on est là et on va les accompagner là-dedans. »
— Lucie d’Entremont, directrice de Vision d’Espoir
L’organisme espère faire de cet événement un rendez-vous significatif pour la communauté de Charlevoix.
Stéphanie Lachance, intervenante en dépendance et Lucie d’Entremont, directrice de Vision d’Espoir.
Sandra Tremblay, du Studio San T Tatouage de Clermont.
